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Serge-Charchoune/la-walkyrie

Serge Charchoune

La Walkyrie

Ref. PD367

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Année 1955

Catégorie Peinture

Technique Huile sur toile

Hauteur x Largeur (cm) 73 x 116

Signature Signé en bas à droite

Zone géographique Europe

Certificat CREUZE, Raymond (Paris).

Signé en bas à droite ; signé daté titré au dos. en lire plus >>

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Né en 1888 à Bougourouslan en Russie, Serge Charchoune étudie la peinture à Moscou. En 1912, fuyant le service militaire, il s'installe à Paris pour continuer à se consacrer à l'art. Là-bas, il rejoint l'atelier du peintre Henri Le Fauconnier à l'Académie de la Palette, une école d'art privée. En 1914, au moment où la guerre est déclarée, il quitte Paris pour Barcelone. La rencontre avec l'antiquaire Josef Dalamau est décisive. Ce dernier, passionné par les avant-gardes, lui permet d'exposer pour la première fois son "cubisme ornemental". "Ma nature slave faite de curiosité insatiable voulait que je me jette littéralement vers l’art le plus avancé, la poésie et les idées les plus avancées, vers tout ce qui était le dernier cri”, expliquera-t-il plus tard à Pierre Brisset.

À Barcelone, il découvre les débuts de Dada et la revue de Picabia 391. À son retour à Paris en 1919, c'est naturellement qu'il rejoint ce mouvement et qu'il rencontre Tristan Tzara et Francis Picabia. Il collabore aux revues Dada et participe aux expositions, notamment au Salon Dada de 1921 à la galerie Montaigne à Paris. L'artiste compose Foule immobile, un poème illustré. À Berlin, où il se rend en espérant obtenir un visa pour l'URSS, le peintre accroche ses œuvres à la galerie Der Sturm et il publie Dadaïsme. L'artiste s'approprie le dadaïsme et forme son propre groupe, "Palata Poetov" ("La Chambre des Poètes") et lance sa propre revue "Perevoz Dada" ("Le Transbordeur Dada"). Il rencontre la galeriste Jeanne Bucher qui va exposer son travail à partir de 1926. À la fin des années 1920, Charchoune s'intéresse brièvement au purisme d'Amédée Ozenfant. C'est au début des années 1930 qu'il trouve véritablement son style artistique à travers les séries Les Paysages élastiques et L’Impressionnisme ornemental. L'artiste est en difficulté financière et dès 1942, il s'installe dans un atelier cité Falguière où il restera jusqu'en 1960.

En 1945, l'artiste signe avec la galerie Raymond Creuze. Il y exposera régulièrement pendant plus de dix ans. À partir du début des années 1950, son style est de plus en plus épuré, il s'intéresse au monochrome et aux relations entre peinture et musique. 

"La musique me donne le thème. En écoutant la musique, je vois la peinture les yeux fermés, comme un filon coloré qui se déroule, je la vois d’abord avec des couleurs primitives et mon tableau est commencé très coloré. J’écoute et fais des traces télépathiques sur la toile. Ça devient ornemental. Je commence à cracher de la couleur et ça devient très décoratif, très coloré", expliquera-t-il à Michel Ragon. En 1954, Charchoune travaille sur sa série des Métamorphoses inspirée par Kafka. Par la suite, il continuera à travailler sur des toiles qui retranscrivent les émotions que lui procure la musique. Il meurt en 1975.

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Serge Charchoune, CHARCHOUNIANA, Éditions Raymond Creuze, Paris, 1989, p. 107. en lire plus >>

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Galerie Raymond Creuze ; Collection particulière, Paris. en lire plus >>

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