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Marie-Laurencin/suzanne-au-foulard-rose

Marie Laurencin

Suzanne au foulard rose

Ref. BC347

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Prix de vente 58000 $

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Année 1942

Catégorie Peinture

Technique Huile sur toile

Hauteur x Largeur (cm) 33 x 24

Signature Signé en haut à droite

Catalogue LAURENCIN Marie (1883-1956) : catalogue raisonné de l'œuvre peint, Vol. 1 : Daniel MARCHESSEAU, 1986 / n° 1104, p. 450 (reprod. n/b).

Zone géographique Europe

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Marie Laurencin est une artiste peintre figurative qui a pratiqué aussi la gravure et l’illustration. Fille naturelle d’un député, elle est élevée à Paris par une mère dévote et cultivée, brodeuse de son état. Devenue bachelière en 1901, elle est destinée à une carrière d’institutrice mais, au grand dam de sa mère, elle s’inscrit à l’École de Sèvres pour devenir peintre sur porcelaine, suit parallèlement divers cours, notamment à l’Académie Humbert, boulevard de Clichy, et commence à écrire de la poésie.   

 

Devenue bientôt un membre important du cercle cubiste de Paris et du groupe de la Section d’Or, formé en 1911 pour systématiser la nouvelle vision cubiste, elle expose au Salon des Indépendants et au Salon d’automne. Mais en 1912, sentant que le Cubisme est une construction trop cérébrale pour elle, Marie Laurencin éclaircit sa palette pour peindre un monde original et enchanté, selon ce qu’on pourrait appeler une « esthétique féminine » privilégiant les couleurs pastel et les formes courbes.

 

Laurencin a été l’amie et l’associée de Pablo Picasso, Georges Braque, Robert Delaunay, Albert Gleizes et Francis Picabia. Femme libre assumant sa bisexualité, elle entretint nombre de liaisons amoureuses, dont celles restées célèbres avec le poète Guillaume Apollinaire et avec Natalie Clifford Barney, femme de lettres américaine.

 

Lors de l’embrasement du premier conflit mondial, Laurencin qui vient de se marier avec un Allemand, le baron Otto von Waëtjen (dont elle divorcera en 1920), doit partir en exil avec lui en Espagne.

 

De retour à Paris en 1921, à nouveau célibataire et française, elle devient la portraitiste mondaine et adulée du Tout-Paris des Années folles (Misia Sert, Princesse Murat, Coco Chanel…) et conçoit décors et costumes pour différents spectacles comme les Ballets russes (Les Biches de Francis Poulenc, 1924). Toujours dans une démarche moderniste visant à un art total, elle se lie avec nombre de poètes et écrivains et devient l’illustratrice de leurs livres, comme La Tentative amoureuse d’André Gide, Alice au pays des Merveilles de Lewis Caroll. 

En 1983, le centenaire de sa naissance a été célébré par l’ouverture du Musée Marie Laurencin à Nagano-Ken au Japon, où sont conservées plus de 500 œuvres de l’artiste.

Marie Laurencin est une artiste peintre figurative qui a pratiqué aussi la gravure et l’illustration. Fille naturelle d’un député, elle est élevée à Paris par une mère dévote et cultivée, brodeuse de son état. Devenue bachelière en 1901, elle est destinée à une carrière d’institutrice mais, au grand dam de sa mère, elle s’inscrit à l’École de Sèvres pour devenir peintre sur porcelaine, suit parallèlement divers cours, notamment à l’Académie Humbert, boulevard de Clichy, et commence à écrire de la poésie.   

Devenue bientôt un membre important du cercle cubiste de Paris et du groupe de la Section d’Or, formé en 1911 pour systématiser la nouvelle vision cubiste, elle expose au Salon des Indépendants et au Salon d’automne. Mais en 1912, sentant que le Cubisme est une construction trop cérébrale pour elle, Marie Laurencin éclaircit sa palette pour peindre un monde original et enchanté, selon ce qu’on pourrait appeler une « esthétique féminine » privilégiant les couleurs pastel et les formes courbes.

Laurencin a été l’amie et l’associée de Pablo Picasso, Georges Braque, Robert Delaunay, Albert Gleizes et Francis Picabia. Femme libre assumant sa bisexualité, elle entretint nombre de liaisons amoureuses, dont celles restées célèbres avec le poète Guillaume Apollinaire et avec Natalie Clifford Barney, femme de lettres américaine.

Lors de l’embrasement du premier conflit mondial, Laurencin qui vient de se marier avec un Allemand, le baron Otto von Waëtjen (dont elle divorcera en 1920), doit partir en exil avec lui en Espagne.

De retour à Paris en 1921, à nouveau célibataire et française, elle devient la portraitiste mondaine et adulée du Tout-Paris des Années folles (Misia Sert, Princesse Murat, Coco Chanel…) et conçoit décors et costumes pour différents spectacles comme les Ballets russes (Les Biches de Francis Poulenc, 1924). Toujours dans une démarche moderniste visant à un art total, elle se lie avec nombre de poètes et écrivains et devient l’illustratrice de leurs livres, comme La Tentative amoureuse d’André Gide, Alice au pays des Merveilles de Lewis Caroll. 

En 1983, le centenaire de sa naissance a été célébré par l’ouverture du Musée Marie Laurencin à Nagano-Ken au Japon, où sont conservées plus de 500 œuvres de l’artiste.

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Kunsthalle Düsseldorf 1957. "Hommage à Marie Laurencin", Galerie Bénézit,Paris, juin-juillet 1963, n° 7. en lire plus >>

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Vente Palais Galliéra, Paris, 12 décembre 1973, n° 70. en lire plus >>

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Galerie M. Bénézit, Paris (vers 1963) ; A. Audry, Lyon ; Gal. de la Présidence, Paris ; Succession de Liliane M. Stewart. en lire plus >>

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