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Guy-de Rougemont/volume

Guy de Rougemont

Volume

Ref. RH737

Prix de vente 140000 EUR




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Année 1969

Catégorie Sculpture

Technique Aluminium peint

Hauteur x Largeur x Profondeur (cm) 150 x 80 x 50

Signature Non Signé

Edition Pièce originale

Zone géographique Europe

Certificat DE ROUGEMONT, Guy.

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Né en 1935 à Paris, Guy de Rougemont suit les cours du peintre Marcel Gromaire (1892-1971) à l’École nationale supérieure des Arts Décoratifs, puis réside à la Casa de Velázquez de 1962 à 1964.

Il part pour New York, où il acquiert une réputation en fréquentant les Minimalistes. À son retour, dans la fièvre créatrice des années 1970, Rougemont travaille assidûment à l’intégration des formes et couleurs dans l’environnement, supprimant du même coup la limite entre peinture et sculpture, voire architecture. 

 

Ses œuvres monumentales -sculptures peintes, tracés au sol, murs en céramique, fontaines, peintures architecturales…- investissent toutes sortes de lieux publics où elles sont implantées en permanence : places (Place de la République de Châteauroux, Place Albert-Thomas de Villeurbanne), parvis (Musée d’Orsay), station RER de Marne-la-Vallée), parcs (Hofgarten de l’Université de Bonn, Parc Métropolitain de Quito en Équateur), monuments (collège Dargent à Lyon,), autoroutes, polychromie d’un ensemble HLM (Vitry) ou d’une rue (Villeneuve d’Échirolles), peinture murale de 300 m de long au Centre d’accueil et de soins hospitaliers à Nanterre, aménagement du hall d’accueil du nouvel hôpital Saint-Louis à Paris, etc.

La colonne peinte est une forme récurrente dans son travail : « Le tube est venu en 1970, le tube c'est le cylindre-circulaire en plan, rectiligne en élévation -la courbe et la droite s'y retrouvent fondamentalement- et les reflets sur un cylindre peuvent être elliptiques. »

 

Parallèlement, il continue de faire des peintures « mobiles », souvent exposées en France et à l’étranger.

 

Toujours curieux et  libre dans sa créativité, Rougemont est amené à franchir la barrière des « arts mineurs » pour se lancer notamment dans la production d’objets du quotidien, tels que meubles (ex. : ménagère Les Couverts d’Arlequin, 1992 ; table basse Nuage), lampes, etc., passant ainsi à une échelle moindre mais avec le même souci d’introduire un art total au cœur de la vie.  

« On ne passe pas impunément du plan au volume, de l’objet au monumental, sans qu’un jour tout cela ne se fonde en une seule et même pratique. Je suis peintre : ma sculpture, mes meubles, mes tapis sont d’un peintre… »

Guy de Rougemont est aujourd’hui membre de l’Académie des Beaux-Arts.

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"Artist Furniture", 2013, p. 30-31. en lire plus >>

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L'artiste lui-même. en lire plus >>

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