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Georges-Mathieu/sabadell

Georges Mathieu

SABADELL

Ref. PX583

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Année 1976

Catégorie Œuvre sur papier

Technique Gouache et collage

Hauteur x Largeur (cm) 49,5 x 64,5

Signature Signée

Zone géographique Europe

Certificat COMITÉ GEORGES MATHIEU (Édouard Lombard/Laurence Izern).

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Né à Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais) en 1921, Georges Mathieu entame des études de lettres, de droit et de philosophie à l'Université de Lille. Très vite, il s'intéresse à la peinture, et réalise ses premières toiles dès 1942. Il exerce quelques années le métier de professeur d'anglais avant de se consacrer pleinement à sa carrière artistique.

En 1946, il expose pour la première fois ses toiles au "Salon des moins de trente ans" à Paris. Il s'oppose à l'abstraction géométrique et au constructivisme et défend un art libéré de toutes contraintes. L'artiste est d'ailleurs le premier à inventer le terme d'"abstraction lyrique" pour parler de son travail. Il expose trois toiles au Salon des Réalités nouvelles de 1947, où il déclare que "la liberté, c'est le vide." La même année, il devient Directeur des relations publiques de la compagnie américaine United States Lines à Paris.

Dès les années 1950, il réalise ses premières peintures tachistes. Il nomme ses toiles d'après des événements de l'histoire de France : La Bataille de Bouvines, Couronnement de Charlemagne... En 1953, il devient rédacteur en chef de l'United States Lines Paris Review. Une grande rétrospective lui est consacrée au musée d'art moderne de la ville en 1963, suivi d'expositions dans de nombreux pays du monde. Le Japon le fascine tout particulièrement et il s'inspirera beaucoup de l'art oriental. «Je n'ai pas peint vite par manque de temps ou pour battre des records, expliquera Georges Mathieu, mais simplement parce qu'il ne me fallait pas plus de temps pour faire ce que j'avais à faire et qu'au contraire, un temps plus long ralentissant les gestes, introduisant des doutes aurait porté atteinte à la pureté des traits, à la cruauté des formes, à l'unité de l'œuvre.»

Dès le milieu des années 1950, l'artiste développe un intérêt pour le Happening et la performance. Le public se passionne pour la rapidité et la fluidité de son geste de peintre. En 1956, il réalise notamment une toile de 4 x 12 mètres au théâtre Sarah-Bernhardt. Avec Hommage aux poètes du monde entier il utilise plus de 800 tubes de peintures.

Dans les années 1960, il se penche sur les objets du quotidien et réalise des tapisseries pour la Manufacture Nationale des Gobelins, des bijoux, une pièce de 10 francs, des céramiques, des timbres... En 1975, il est élu au fauteuil d'Alfred Giess à l'Académie des Beaux-Arts.

Il meurt le 10 juin 2012 à Boulogne-Billancourt, laissant derrière lui une œuvre exposée dans les plus grands musées du monde.

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Collection particulière, Europe. en lire plus >>

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