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Georges-Braque/theiere-et-citron

Georges Braque

Théière et Citron

Ref. NR689

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Année 1947

Catégorie Peinture

Technique Huile sur bois

Hauteur x Largeur (cm) 22,5 x 25

Signature Signé en bas à gauche

Catalogue BRAQUE Georges, Catalogue de l'œuvre, peintures 1924-1927 : Nicole S. MANGIN-WORMS de ROMILLY, 1968 / sans n°, reprod. p.116.

Zone géographique Europe

Signé en bas à gauche : "G. Braque". en lire plus >>

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Georges Braque naît à Argenteuil-sur-Seine le 13 mai 1882. Son père, peintre en bâtiment, réalise des toiles le dimanche. Très tôt, Georges s'intéresse lui aussi à la peinture. En 1899, il rentre comme apprenti chez son père puis chez un peintre-décorateur. Il suit simultanément les cours du dessinateur Eugène Quignolot. Après son service militaire, il décide de se consacrer à la peinture et il s'inscrit à l'académie Humbert pour étudier les Beaux-Arts. En 1906, il découvre la peinture fauve, Matisse et Derain. Cela va avoir une influence incontestable sur le jeune artiste, qui se met à expérimenter la couleur. Un an plus tard, en 1907, il expose au salon des Indépendants. Il y rencontre celui qui deviendra son premier marchand, Daniel-Henry Kahnweiler. L'année suivante, c'est l'œuvre de Cézanne qui influence ses travaux. À cette époque, il peint notamment La Petite Baie de La Ciotat. Dès 1907, il séjourne régulièrement dans le Sud et les paysages de l'Estaque lui inspirent de nombreuses toiles comme Paysage à l'Estaque. La même année, il fait une rencontre décisive quand son chemin croise celui de Pablo Picasso. Ce dernier vient de peindre Les Demoiselles d'Avignon, une toile qui impressionne beaucoup Braque.

Il visite l'atelier de Picasso au Bateau-Lavoir. Les deux hommes travaillent ensemble à poser les bases du Cubisme. Braque peint le Grand Nu, un jalon essentiel dans la naissance de ce courant artistique. "[Avec Picasso], expliquera Braque, nous étions guidés par une idée commune. Nous habitions Montmartre, nous nous voyions tous les jours, nous parlions. [...] C’était un peu la cordée en montagne." En 1908, Braque organise sa première exposition de "cubisme Cézannien". En 1909, il théorise avec Picasso le "cubisme analytique". Dès 1911, l'artiste s'intéresse aux collages et utilise des papiers peints ou des journaux qu'il applique sur la toile.

La guerre vient perturber la carrière du peintre. Braque est mobilisé et blessé, ce qui l'oblige à raccrocher les pinceaux jusqu'en 1917. Sa collaboration proche avec Picasso prend fin mais il continue ses expérimentations cubistes jusqu'en 1922.

À partir des années 1930, il s'intéresse à la figuration et il travaille à des thèmes plus classiques comme la mythologie grecque ou les natures mortes tout en continuant sa réflexion sur les formes. Il peint notamment Théogonie d'Hésiode (1932) et la série des Nappes. "Avant de se passer dans l’œil, explique l'artiste, tout se passe dans ma tête."

En 1933, la Kunsthalle de Bâle lui consacre une rétrospective. À partir de 1939, l'artiste s'intéresse à la sculpture. Son travail est célébré en France et aux États-Unis. En 1945, Braque tombe gravement malade. Sa condition et l'ambiance de la guerre transparaissent dans des toiles comme la série des Billards. Peu de temps après, en 1948 son travail est couronné par le Grand Prix de la peinture à la Biennale de Venise. Cinq ans plus tard, il est invité à peindre le plafond de la salle Henri II au Louvre. Il meurt en 1963 à Paris.

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Perls Galleries, New York ; Fujikawa Galleries, Osaka (Japon) ; Collection particulière, Espagne. en lire plus >>

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