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Fernand Léger

Portrait de Nadia

Ref. WQ964

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Année 1949

Catégorie Œuvre sur papier

Technique Crayon sur papier

Hauteur x Largeur (cm) 39 x 29

Signature Signé et daté

Zone géographique Europe

Certificat HANSMA, Irus (Mme) (F. Léger, préparation du Répertoire des œuvres sur papier).

Monogramme en bas à droite : "FL 49". Nadia Khodossievitch naît en 1904 à Ossetishchi (Région de Vitebsk) en Biélorussie. À Smolensk, elle suit les cours de Kasimir Malévitch avant d’entrer à l’École des Beaux-Arts de Varsovie en 1922. Mariée au peintre polonais Stanislaw Grabowski en 1923, elle vient à Paris en 1924 et complète sa formation à l’Académie Moderne dirigée par Fernand Léger et Amédée Ozenfant. Élève brillante, elle est nommée par Léger professeure-assistante dans sa nouvelle Académie d’Art contemporain, où elle enseignera jusqu’à la mort du maître. En 1927, les époux Grabowski se séparent après la naissance de leur fille. Nadia maintient le contact avec l’avant-garde polonaise et soutient la création de revues ainsi que celle de l’association d’artistes « Cercle et Carré » qui organise l’exposition Produktion Paris 1930 à Zurich. En 1952, Nadia épouse Fernand Léger devenu veuf, qui l’encourage l’année suivante à exposer à la galerie Bernheim-Jeune. Son art oscille entre figuration -inspirée de Matisse et de Léger- et abstraction suprématiste -inspirée de Malévitch- qu’elle n’hésite pas à associer dans une même œuvre. Léger meurt en 1955 et dès 1957, Nadia entreprend la construction du musée Fernand-Léger à Biot dans les Alpes-Maritimes. Avec Georges Bauquier, elle offre en 1967 le bâtiment, le parc et près de 400 œuvres à l’État français qui en fait un musée national en 1969. Nadia continuera de travailler jusqu’à sa mort en 1982. en lire plus >>

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Né en 1881 à Argentan (Orne), Fernand Léger fait ses études dans une école religieuse. De 1897 à 1899, il fait un apprentissage chez un architecte de Caen avant de s'installer à Paris. Dès 1903, il intègre l'École des Arts décoratifs où il peut donner libre cours à sa passion naissante pour le dessin et la peinture. Son atelier situé à Montparnasse lui permet de rencontrer et de se lier d'amitié avec les artistes d'avant-garde de l'époque. Dès 1908, il fait la connaissance de Robert Delaunay, Blaise Cendrars, Guillaume Apollinaire, Marc Chagall... Alors qu'il est plutôt influencé par l'Impressionnisme, sa découverte de la peinture de Cézanne en 1907 et les expérimentations de Picasso et Braque la même année l'orientent vers le Cubisme. Il développe cependant sa propre esthétique, basée sur les contrastes de formes et de couleurs. Léger peint notamment La Couseuse, première toile de sa période cubiste.

En 1911, le peintre expose au Salon des Indépendants. La guerre, qui éclate en 1914, marque un tournant dans sa peinture. "La guerre, faite en première lignée, écrit Jean Leymarie dans le catalogue de la rétrospective du Grand Palais en 1971, faite en première ligne, comme brancardier parmi les sapeurs du génie, est le choc déterminant qui cristallise son orientation artistique et sociale, appartenance populaire et culte solidaire de la beauté mécanicienne."

Léger s'attelle dès lors à retranscrire le dynamisme de son époque. Le critique d'art Tériade salue d'ailleurs à l'époque une œuvre "moderne, qui semble exalter les puissances et qualités vitales de notre époque." À la fin de la guerre, Fernand Léger signe un contrat avec le galeriste Léonce Rosenberg. Dans les années 20, il est très actif : il illustre La Fin du monde filmée par l'Ange N.D., travaille pour le film d'Abel Gance La Roue, imagine des décors pour L'Inhumaine de Marcel L'Herbier, crée des costumes pour les Ballets Suédois... En 1924, il réalise avec Dudley Murphy le film expérimental Ballet Mécanique, kaléidoscope d'image d'objets en mouvement. "Le tableau doit personnifier le mouvement et la vie dans toute sa puissance, explique-t-il à l'époque. Tout doit être terne autour de lui." En 1930, il peint l'une de ses œuvres les plus célèbres, La Joconde aux clés.

Dès les années 1930, son travail commence à bénéficier d’une reconnaissance internationale. Il est exposé aux États-Unis, en Belgique ou en Angleterre. Pendant l'occupation, Léger se réfugie aux États-Unis où il peint notamment sa célèbre série des Cyclistes. Léger voit New York, ville moderne par excellence, comme "le plus formidable spectacle du monde."

Il rentre en France en 1945, adhère au Parti communiste et s'attelle à un nouveau projet, la décoration de l'église du Sacré-Cœur à Audincourt (Doubs). Il réalise aussi des vitraux pour une église en Suisse et des décorations pour la grande salle du Palais de l'ONU à New York.

En parallèle, il dirige plusieurs écoles de peinture, dont celle de Montrouge. En 1955, il remporte le Grand prix de la Biennale de São Paulo. La même année, il meurt à Gif-sur-Yvette. Le Musée Fernand Léger est inauguré à Biot en 1960.

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