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Pino-Pinelli/pittura-g--triptyque

Pino Pinelli

Pittura G, Triptyque

Ref. XW242

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Année 1977

Catégorie Sculpture

Technique Velours peint tendu sur châssis en bois.

Hauteur x Largeur x Profondeur (cm) 10 x 3 x 21,5

Signature Signé au dos

Edition Pièce unique

Zone géographique Europe

Inscription au verso de chaque élément numéroté respectivement 1, 2, 3 : 'Pino Pinelli "Pittura G. [Grigia]" cm 21,5 x 10,3 Milano 1977' ; signé : "Pino Pinelli". en lire plus >>

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Pino Pinelli naît en 1938 à Catane en Sicile, qu’il quitte en 1968 pour Milan où règne alors une effervescence artistique autour des figures majeures de ces années d’après-guerre, comme Lucio Fontana, Enrico Castellani et Piero Manzoni. Ces continuateurs italiens des idées du groupe Zero -qui avait été fondé en Allemagne à la fin des années 1950 pour être officiellement dissous en 1967- inspirent à Pino Pinelli de mettre à mal les conceptions traditionnelles de la peinture, de même que le Minimalisme : invité à considérer l’objet peint comme un « organisme ayant un prolongement dans l’espace », Pino Pinelli mène bientôt avec rigueur une réflexion sur de nouvelles solutions picturales, analysant la question de la forme et de la couleur mais aussi la relation entre l’artiste et l’œuvre. Il adopte d’abord le principe de la répétition d’une même forme, qui se synthétise à partir de 1973 pour devenir un monochrome, rappelant le Suprématisme de Malevitch. Le tableau ouvre ainsi au questionnement, du fait que sa signification potentielle se trouve dissimulée derrière la couleur. Portant le nom générique de Pittura, suivi de lettres désignant la couleur employée (ex. GR pour gris), ces œuvres explorent la perception des couleurs de base et des gris.

Par la suite, Pino Pinelli cherche à donner une dimension tactile à sa peinture, en modelant les formes à l’aide de flanelle ou de peau de chamois et, en 1976, décide de briser la structure même de l’œuvre, dont les fragments vont se disséminer sur la surface du mur, celui-ci devenant le véritable support d’une pièce picturale qui a atteint la troisième dimension : toutes les conventions relatives à la peinture sont ainsi battues en brèche, en agençant sur un mur des modules monochromatiques, de couleurs le plus souvent primaires et brillantes, selon un schéma jamais rectiligne.

À partir de 1987, les formes deviennent plus variées -circulaires, ovoïdes, rectangulaires- mais sont beaucoup moins strictement épurées ; c’est cependant avec harmonie qu’elles semblent projetées sur le mur. À partir de 1994, c’est le retour de la forme, surtout trapézoïdale ou rectangulaire, et l’apparition de la croix en 1995.

(Martine Heudron)

 

Influencé par le groupe Zero et par le Minimalisme, Pinelli est devenu une figure majeure du mouvement de la Pittura Analitica en prônant l’emploi d’éléments définissant des formes par leurs propres contours et/ou par leur agencement.

 

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Collection particulière, Italie. en lire plus >>

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