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Gérard Ernest-Schneider/opus-aa4

Gérard Ernest Schneider

Opus AA4

Ref. GN496

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Année 1958

Catégorie Peinture

Technique Huile sur toile

Hauteur x Largeur (cm) 40 x 48

Signature Non Signé

Zone géographique Europe

Certificat Archives Gérard Schneider, n° GS-T 58-59.

L'œuvre sera incluse dans le catalogue raisonné des œuvres sur toile de Gérard Schneider préparé par Mme Laurence Schneider et Patrick Gilles Persin. en lire plus >>

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Né à Sainte-Croix en 1896, Gérard Schneider passe son enfance à Neuchâtel. Dès l'âge de 14 ans, il se passionne pour la peinture. Son professeur Alfred Blailé lui prête des ouvrages dans lesquels il découvre les toiles de Raphaël et de Léonard de Vinci. Poursuivant sa passion, Gérard Schneider est reçu en 1916 à l'École nationale des Arts décoratifs à Paris. Son professeur n'est autre que le peintre et graveur français Paul Renouard, qui encourage beaucoup son jeune élève. Deux ans plus tard, il intègre l'École nationale des Beaux-Arts où il commence à s'intéresser aux travaux de Delacroix, Courbet et Cézanne. Son professeur Fernand Cormon a enseigné la peinture à Vincent van Gogh ou Henri de Toulouse-Lautrec. En plus de ses propres toiles, il restaure des tableaux anciens. Il expose ses Figures dans un jardin en 1936.

Après avoir expérimenté de nombreux styles, passant par l'impressionnisme ou le surréalisme, il entame après la guerre un tournant définitif vers l'abstraction. En 1947, Gérard Schneider expose au Salon des Surindépendants avec Hans Hartung et Pierre Soulages. « Il faut regarder la peinture comme on écoute la musique », explique-t-il.

Il expose en 1947 treize toiles à la galerie Lydia Conti. Un an plus tard, l'artiste est invité à la Biennale de Venise. Avec Hartung et Soulages, Schneider participe à de nombreuses expositions et débats. Pour parler de leurs œuvres d'avant-garde, les critiques commencent à utiliser les termes d'"abstraction lyrique." "L’Abstraction lyrique s’est surtout incarnée dans Schneider comme le cubisme dans Picasso", écrira Michel Ragon.

Dans les années 50, son travail est montré dans de nombreuses villes européennes, de Cologne à Bruxelles en passant par la Biennale de Venise et la Dokumenta de Kassel. Ses peintures séduisent aussi le public japonais et les galeristes outre-Atlantique. Entre 1955 et 1961, il est lié à la galerie Kootz de New York, où il expose cinq fois.

Dans les années 1960, l'artiste est représenté par la galerie Lorenzelli qui expose son travail en Italie. Il œuvre à la libération de la couleur grâce à de grands gestes sur la toile.

Dans les pages du Monde Jacques Michel écrit à l'époque que Schneider est "l'un des peintres français vivants les plus accomplis de l'art abstrait."

Au milieu des années 1970, le peintre reçoit le Grand Prix National des Arts. Son travail gagne une nouvelle reconnaissance en France et une grande exposition rétrospective lui est consacrée à Neuchâtel en 1983. Il disparaît en 1986. 

« Nous autres peintres du milieu de ce prodigieux XXe siècle, dira-t-il, nous avons une position beaucoup plus assurée que celle de nos prédécesseurs, de ceux qui ont osé nous frayer un passage. La liberté dont nous usons aujourd’hui, eux ont dû se battre pour la conquérir. Ce sont leurs efforts, parfois désespérés, qui l’ont rendue possible. On nous discute, sans doute, on nous combat même, on ne peut plus nous ignorer. »

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Atelier de l'artiste ; Collection particulière. en lire plus >>

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