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Albert Gleizes

Campements de Bohémiens

Ref. EA118

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Année 1902

Catégorie Peinture

Technique Huile sur toile

Hauteur x Largeur (cm) 65 x 54,5

Signature Signé et daté au dos

Catalogue GLEIZES Albert, catalogue raisonné, Vol.1 (période impressionniste avant 1907) : Anne VARICHON (Fondation Albert Gleizes), 1998 / n° 35, p. 32 (reprod. coul.).

Zone géographique Europe

Cf. Catalogue Raisonné, p. 32 : "Une inscription, 'Talmas, Somme, 1902', dont la main n'a pas été identifiée, figure au revers de l'huile. Elle pourrait indiquer le site et la date à laquelle il fut représenté." en lire plus >>

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« Le cubisme a été le premier stade de la revalorisation complète de la notion de forme entreprise par les artisans intellectualisés qu’on a appelés les artisans-peintres. Il est remarquable de rapprocher cette tendance de celle qui, en science, devait aboutir à une revalorisation complète de la notion de temps et de la notion d’espace. » (Albert Gleizes, cité par Léonce Rosenberg, lettre du 18 juillet 1930)

 

Albert Léon Gleizes naît à Paris le 8 décembre 1881. Après ses études secondaires, il travaille dans l’atelier de design de son père. Durant son service militaire, de 1901 à 1905, Gleizes commence à peindre sérieusement. En 1902, il expose un paysage de style impressionniste à la Société Nationale des Beaux-Arts à Paris.

Cofondateur du Salon d’automne, il y expose en 1903 et 1904 et en tant que membre du Salon des Indépendants, il est en contact direct avec l’avant-garde.

Avec des amis dont l’écrivain René Arcos, Gleizes fonde l’Abbaye de Créteil près de Paris en 1906. Cette communauté artistique et littéraire utopiste méprise la société bourgeoise et cherche à créer un art épique mais non allégorique à partir de thèmes modernes. Sous l’influence de Henri Le Fauconnier et de Jean Metzinger, il adopte un style géométrique simplifié en 1908-1909 et produit ses « Paysages classiques », avant de rejoindre le cercle cubiste de Robert Delaunay en 1910. Peu après, il découvre son propre langage pictural qui, en démantelant les objets pour les réorganiser rythmiquement, présente certaines analogies avec le Futurisme. L’année suivante, il écrit un article qui sera suivi de beaucoup d’autres. En collaboration avec Metzinger, il écrit Du Cubisme qui sera publié en 1912.

La même année, les discussions théoriques sur l’art qu’il a lancées sont prolongées dans le groupe de « La Section d’Or », fondé par Jacques Villon. Son idée de créer un Cubisme dynamique va inspirer d’autres peintres comme Le Fauconnier, Roger de La Fresnaye et Fernand Léger.

En 1914, Gleizes est appelé sous les drapeaux mais est réformé et entreprend des voyages aux États-Unis, au Canada, à Cuba, aux Bermudes et en Espagne jusqu’en 1919. Sa première exposition particulière a lieu dans les galeries Dalmau de Barcelone, en 1916. Après la guerre, Gleizes s’investit à fond dans une quête spirituelle, qui se reflète dans sa peinture et ses écrits : il essaie de transposer des sujets chrétiens dans le langage pictural cubiste. En 1927, il fonde Moly-Sabata, communauté utopiste d’artistes et d’artisans, à Sablons.

Plus tard dans sa carrière, Gleizes exécute plusieurs commandes de grande envergure, dont certaines sur support mural pour l’Exposition Internationale de Paris en 1937. En 1947, une grande rétrospective de son œuvre a lieu à Lyon, à la chapelle du lycée Ampère. En 1949-1950, Gleizes travaille à l’illustration des Pensées de Pascal. Il fait une fresque, Eucharistie, pour la chapelle des Fontaines à Chantilly en 1952. Il meurt en Avignon le 23 juin 1953.

« Le cubisme a été le premier stade de la revalorisation complète de la notion de forme entreprise par les artisans intellectualisés qu’on a appelés les artisans-peintres. Il est remarquable de rapprocher cette tendance de celle qui, en science, devait aboutir à une revalorisation complète de la notion de temps et de la notion d’espace. » (Albert Gleizes, cité par Léonce Rosenberg, lettre du 18 juillet 1930)

Albert Léon Gleizes naît à Paris le 8 décembre 1881. Après ses études secondaires, il travaille dans l’atelier de design de son père. Durant son service militaire, de 1901 à 1905, Gleizes commence à peindre sérieusement. En 1902, il expose un paysage de style impressionniste à la Société Nationale des Beaux-Arts à Paris.

Cofondateur du Salon d’automne, il y expose en 1903 et 1904 et en tant que membre du Salon des Indépendants, il est en contact direct avec l’avant-garde.

Avec des amis dont l’écrivain René Arcos, Gleizes fonde l’Abbaye de Créteil près de Paris en 1906. Cette communauté artistique et littéraire utopiste méprise la société bourgeoise et cherche à créer un art épique mais non allégorique à partir de thèmes modernes. Sous l’influence de Henri Le Fauconnier et de Jean Metzinger, il adopte un style géométrique simplifié en 1908-1909 et produit ses « Paysages classiques », avant de rejoindre le cercle cubiste de Robert Delaunay en 1910. Peu après, il découvre son propre langage pictural qui, en démantelant les objets pour les réorganiser rythmiquement, présente certaines analogies avec le Futurisme. L’année suivante, il écrit un article qui sera suivi de beaucoup d’autres. En collaboration avec Metzinger, il écrit Du Cubisme qui sera publié en 1912.

La même année, les discussions théoriques sur l’art qu’il a lancées sont prolongées dans le groupe de « La Section d’Or », fondé par Jacques Villon. Son idée de créer un Cubisme dynamique va inspirer d’autres peintres comme Le Fauconnier, Roger de La Fresnaye et Fernand Léger.

En 1914, Gleizes est appelé sous les drapeaux mais est réformé et entreprend des voyages aux États-Unis, au Canada, à Cuba, aux Bermudes et en Espagne jusqu’en 1919. Sa première exposition particulière a lieu dans les galeries Dalmau de Barcelone, en 1916. Après la guerre, Gleizes s’investit à fond dans une quête spirituelle, qui se reflète dans sa peinture et ses écrits : il essaie de transposer des sujets chrétiens dans le langage pictural cubiste. En 1927, il fonde Moly-Sabata, communauté utopiste d’artistes et d’artisans, à Sablons.

Plus tard dans sa carrière, Gleizes exécute plusieurs commandes de grande envergure, dont certaines sur support mural pour l’Exposition Internationale de Paris en 1937. En 1947, une grande rétrospective de son œuvre a lieu à Lyon, à la chapelle du lycée Ampère. En 1949-1950, Gleizes travaille à l’illustration des Pensées de Pascal. Il fait une fresque, Eucharistie, pour la chapelle des Fontaines à Chantilly en 1952. Il meurt en Avignon le 23 juin 1953.

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Vente, Hôtel des ventes, Neuilly, 11 juin 1991, n° 217 (reprod.). en lire plus >>

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Collection particulière, Toulon (1998) ; Collection particulière. en lire plus >>

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