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Arman

Sans titre

Ref. KW477

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Année 1956

Catégorie Peinture

Technique Huile sur bois

Hauteur x Largeur (cm) 43 x 75

Signature Signé en bas à gauche

Zone géographique Europe

Certificat ARMAN, daté du 27 juillet 1987.

Signature : "Armand" (avant 1958). en lire plus >>

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Né le 17 novembre 1928 à Nice, Armand Fernandez est le fils unique d'Antonio Fernandez et de Marguerite Jacquet. C'est auprès de son père, amateur d'art, qu'il commence à peindre dès l'âge de 10 ans. En 1946, il rejoint l'École des Arts Décoratifs de Nice, avant de quitter l'institution en 1948. Arman commence à vendre quelques peintures dans la boutique d'antiquités de son père. Avec ses deux amis Yves Klein et Claude Pascal, rencontrés dans une école de judo à Nice, il décide d'abandonner son nom de famille. Il rend ainsi hommage à Van Gogh, qui signait ses toiles de son prénom. Une coquille sur un catalogue d'exposition le poussera par la suite à abandonner le "d" de "Armand". Passionné d'archéologique et d'art oriental, il s'inscrit à l'École du Louvre en 1949 pour devenir commissaire-priseur. En 1951, il arrête ses études. Dès le début des années 1950, Arman s'intéresse à la peinture abstraite et accompagne parfois son ami Yves Klein sur ses “happenings”. Influencé par Kurt Schwitters et Jackson Pollock, il commence à travailler sur des tampons qu'il expose à Paris en 1956. Dès 1959, il planche sur ses célèbres accumulations d'objets. Un an plus tard, à l'automne 1960, il remplit la galerie d'Iris Clert de déchets. Il l'appelle Le Plein, clin d'œil à l'exposition d'Yves Klein Le Vide, organisée deux ans plus tôt. Ses travaux sont aussi montrés à Milan ou Dusseldorf.

La même année, il devient l'une des figures du Nouveau Réalisme. Avec l'aide du critique d'art Pierre Restany, Arman signe un manifeste avec Klein, Raysse, Hains, Spoerri, Tinguely et Villeglé. En 1961, l'artiste est présenté à New York dans l'exposition The Art of Assemblage. Dès lors, il vivra entre New York et la France. Son travail prend alors de nouvelles formes et il commence à assembler les objets en les soudant, dans de grands volumes en hauteur. Son travail fait le tour du monde et il expose à Los Angeles, à Gstaad, à Bruxelles, à Milan... En 1966, il reçoit le Prix Marzotto à Venise. À la fin des années 1960, Arman commence une collaboration avec le constructeur automobile Renault, qui donne naissance aux Accumulations Renault. En 1972, Arman participe à l'exposition Douze ans d'art contemporain 1960 - 1972 au Grand Palais. Il participe à la Documenta de Kassel, à la Biennale de Venise et des rétrospectives de sa carrière sont organisées partout dans le monde. À partir des années 1980, son travail continue d'évoluer et il commence à produire des reliefs muraux constitués d'outils et d'ustensiles. Il s'intéresse aussi à la peinture et au travail du bronze. Certaines de ses œuvres sont créées pour des institutions, à l'image d'À La République/Hommage À La Révolution De 1789 pour le Palais de l'Élysée. Il réalise régulièrement des sculptures monumentales qui trouvent leur place dans l'espace public, parmi lesquelles Divisionis Mechanica Fossilia, 1976, Université de Bourgogne, Dijon ; Rostropovitch's Tower, 1985, New York ; Espoir de paix, 1995, Beyrouth). Il meurt le 22 octobre 2005 à New York.

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-Arman/sans-titre
Arman Sans titre, 1956 peinture
25000
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