Le Times of Israel raconte qu’un homme d’affaires palestino-américain, Faisal Saleh, a financé et supervisé la fondation d’un musée consacré à l’art palestinien, premier du genre aux États-Unis.

Il se trouve dans une petite ville de la Nouvelle-Angleterre, Woodbridge, située dans le Connecticut, à environ 130 km au nord de New York City et à l’écart des circuits touristiques et des foules urbaines.

Le but du musée est de se montrer pour les artistes palestiniens et pour les Américains de découvrir que la communauté palestinienne est très humaine et cultivée, bénéficiant d’un riche héritage artistique. Nommé the Palestine Museum US, il a ouvert au départ un seul jour par semaine (le dimanche) grâce à des volontaires. L’entrée est gratuite et il abrite plus de 70 œuvres d’art, 100 photographies, des costumes, des installations et des collections de broderies.

Du fait que les images qui circulent à travers le monde concernant les Palestiniens sont presque toujours marquées par la souffrance et la violence, le musée nous offre l’occasion d’avoir une autre vision de la communauté palestinienne, « non plus en tant que victime comme la presse a tendance à nous présenter », déclare l’artiste Samia Halaby, dont l’œuvre est représenté dans les collections du musée.

Faisal Saleh espère que d’autres investisseurs vont se rallier au projet pour qu’une version plus large du musée puisse être implantée à New York ou bien à Washington D.C.