Nick-Walker

Nick Walker



Biographie

Né à Bristol en 1969, Nick Walker émerge sur la scène graffiti de sa ville dès le début des années 1990 et il réalise son premier mur en 1992. Il est véritablement le pionnier du Street Art anglais et, tout comme Banksy, il se distingue en utilisant des pochoirs pour réaliser ses œuvres.
En 1999, le réalisateur Stanley Kubrick demande à Nick Walker de recréer les graffitis des rues new-yorkaises pour son film Eyes Wide Shut. Walker explique que ses travaux pour le cinéma lui ont servi d'école.
Le héros de Walker, que l'on retrouve régulièrement dans ses œuvres, est un homme au chapeau melon nommé "Vandale". Il le représente déversant des pots de peinture, dessinant des cœurs ou caché sous un parapluie. Dès 1994, Nick Walker organise sa première exposition à Londres. “J'ai regardé ce que je faisais dans la rue et je me suis concentré sur ce qui pouvait être transféré sur toile ou bois, explique-t-il aux Inrocks. Je n’avais pas d’autre choix pour demeurer artiste : il me fallait vendre des pièces.” Il travaille avec des galeries comme Black Rat à Londres et son travail voyage de New York à Paris en passant par Moscou.
Nick Walker a été le premier artiste en résidence au Quinn Hotel à New York. Il y a réalisé une quinzaine d'œuvres originales.
"J'essaie toujours d'ajouter de l'humour et de l'ironie à mes œuvres, explique-t-il. Peindre c'est une forme d'échappatoire pour moi. Si mon travail peut permettre au spectateur de s'échapper lui aussi, alors j'aurai atteint mon but."
Son travail séduit le public et les collectionneurs. En 2006, son œuvre Moona Lisa s'est vendue pour 54 000 livres sterling à Bonhams à Londres, dépassant largement son estimation.
En 2010, il peint à Paris l'œuvre Corancan, en réaction à la proposition de Nicolas Sarkozy d'interdire la burqa dans l'espace public. La fresque représente des femmes voilées qui dansent le cancan.
L'année suivante, il participe à See No Evil, première d’une série d’expositions annuelles de Street artists à Bristol.
 

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Expositions/Bibliographie

Nick Walker, A Sequence of Events, Éd. Drago, 2009
See No Evil, Bristol, 20-21 août 2011 (exposition collective)
Vicious Beauty, Galerie Brugier-Rigal, Paris, 19 mars-4 avril 2015

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Revue de presse

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/03/21/97001-20100321FILWWW00154-un-artiste-peint-des-femmes-voilees.php
http://streetartparis.fr/interview-street-artiste-bristol-nick-walker-paris/
http://www.lesinrocks.com/2015/03/17/arts/nick-walker-le-vandale-et-pionnier-du-street-art-sexpose-a-paris-11604567/
https://www.rtbf.be/culture/arts/detail_l-hotel-drouot-dans-le-vent-du-street-art?id=8120937

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Œuvres d'art de Nick Walker

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