Arnaldo-Pomodoro

Arnaldo Pomodoro (1926)



Biographie

Arnaldo Pomodoro est né en 1926 à Morciano di Romagna (Italie) dans une famille de la petite bourgeoisie, artisans doués et avocats d’État, mais dont le père, un hippy avant l’heure, finit par dilapider l’héritage. Après la Seconde Guerre mondiale qui a largement détruit son environnement, il doit renoncer aux études d’architecture mais devient géomètre : engagé dans le Génie civil à Pesaro, il participe à la reconstruction des bâtiments civils de la ville. Bientôt, au contact des étudiants de l’Institut d’Art, sa vocation d’artiste s’affirme et il s’initie à la création de bijoux dans un atelier d’orfèvrerie.

 

À Milan où il s’installe en 1954, il se lie à de nombreux artistes, parmi lesquels Lucio Fontana qui va s’avérer un maître et un père pour lui. Dès 1955, une galerie milanaise expose ses premières sculptures qui prennent alors la forme de petits tableaux sombres, faits de plomb et de ciment en relief, semblant illustrer la renaissance des cités au milieu de paysages désolés et donc la supériorité de la vie sur les forces destructrices (« La luna il sole la torre », 1955, « Il giardino nero », 1956, « Orizzonte », 1957).

Puis, frappé par l’écriture cunéiforme des tablettes mésopotamiennes, les papyrus égyptiens et le style graphique de Paul Klee -autant de découvertes faites en bibliothèque-, Pomodoro crée de grands panneaux muraux porteurs de glyphes illisibles fortement inspirés par ces signes.   

 

À partir de 1956, il voyage aux États-Unis et en Europe. Tandis qu’il est marqué par sa rencontre avec Alberto Giacometti à Paris, au Museum of Modern Art de New York, la révélation des œuvres de Constantin Brancusi, avec leurs formes lisses d’une perfection abstraite et spirituelle, s’avère déterminante dans son évolution stylistique : « … j’ai été foudroyé. Ses sculptures m’ont causé une forte émotion au point de provoquer en moi un désir de destruction (…). Vision presque totémique. Je fus pris d’une rage intérieure. Ainsi m’est venue l’idée de casser et de ronger comme une larve dans le bois les solides de la géométrie euclidienne. »

 

C’est avec cette approche nouvelle du travail de la matière qu’Arnaldo Pomodoro participe au début des années 1960 à la formation du groupe italien Continuità, aux côtés de Novelli, Consagra, Tancredi, Turcato, Dorazio et Fontana, prônant une « esthétique du continu », définie comme « l'absence, l'incertitude de la limite » et s’attachant à la qualité formelle de l’œuvre.

 

Désormais l’artiste crée des sculptures en ronde-bosse d’échelle monumentale qui s’imposent dans leur environnement. Après avoir présenté en 1962 au Festival des Deux mondes de Spolète une œuvre en fer -un cylindre de 5,6 m de haut-, en 1963 il adopte le bronze doré et poli pour élaborer ses premières sphères, telle la Sfera grande, qui a coiffé le toit du pavillon italien de l’Exposition Universelle de Montréal en 1967 avant d’être installée devant le ministère des Affaires étrangères à Rome, ou la Sfera con sfera, sphère d’un diamètre de 4 m englobant une autre sphère et tournant autour d’elle, don de l’artiste au Vatican pour le cortile della Pigna. Un même exemplaire sera offert par l’Italie à l’ONU pour le 50e anniversaire de sa création et installé sur l’esplanade du siège à New York. Au fil du temps, Arnaldo Pomodoro en réalisera ainsi toute une série au diamètre variable, portant des noms différents et implantées dans divers espaces.

 

« Voilà ce qui me pousse à faire des sphères : c’est de casser ces formes parfaites et magiques afin d’en découvrir la fermentation interne, mystérieuse et vivante, monstrueuse et pure. Cet acte me libère d’une forme absolue. Je la détruis mais en même temps, je la démultiplie. Pour moi, l’œuvre de cette façon acquiert sa meilleure continuité : il ne s‘agit pas simplement d’un objet à consommer mais plutôt d’une réponse à un besoin de découverte qui se trouve en chacun de nous et qui reste insatisfait par la mécanicité industrielle. »

 

De fait, la forme parfaite, lisse et imposante créée dans un matériau noble évoquant l’orfèvrerie est entaillée dans la masse et laisse apparaître des zones où le bronze semble comme déchiqueté par une implosion survenue en son cœur : symbole d’énergie intérieure, de l’origine de la matière et de son évolution perpétuelle à l’échelle cosmologique mais aussi de fragilité révélée par ces blessures affleurantes, comme celles causées par l’Histoire.

Par ce jeu entre le visible et le caché, il s’agit de susciter l’exploration de ce monde mystérieux et infini qui se cache à l’intérieur de la matière comme au cœur des hommes. Ces œuvres munies d’un mécanisme révèlent en même temps la fascination de Pomodoro pour la technologie, de sorte qu’il recherche aussi une véritable continuité entre science et métaphysique.

Continuité dans le processus destruction-régénération mais aussi dans celui de l’élaboration des œuvres, fidèle à la tradition : étape du dessin préparatoire, suivie de la confection d’un plâtre grandeur nature, avant de confier la fonte à un fondeur.

 

Selon ces mêmes principes, Arnaldo Pomodoro crée nombre de sculptures monumentales à partir d’autres figures géométriques de base, notamment la colonne, la pyramide, le cube, le disque, le cône, tandis que certaines adoptent une forme ondulante (séries des Radars et des Papyrus) ou celle de l’arc, de la stèle, d’un livre ouvert. Ainsi le groupe Pietrarubbia (1975-2015) -en référence à un village de sa région natale détruit par la guerre- donnant à voir des signes indéchiffrables mais aussi une inscription bien lisible, « Je cherche à te ressusciter mais je n’y arrive pas » : œuvre porteuse de l’émotion de l’artiste et d’un message qui sera entendu puisque le village ressuscitera.

L’Histoire continue d’imprégner son travail, comme le suggère la présence récurrente de ces « glyphes », la portée des titres (ex. : l’Arche des pères fondateurs sur la place Garibaldi de Tivoli, Grande Porte Marco Polo, Exposition Universelle à Shanghai en 2010) ou l’œuvre elle-même (au centre de la Piazza Meda à Milan, Grande Disco fait référence à Léonard de Vinci ; à Marsala en Sicile, Moto terreno solare montre des fossiles tout en évoquant la civilisation minoenne). Et c’est aussi le cas de la technologie (Le Détecteur d’oscillation, hall central de Frito-Lay Inc. à Dallas), La Flèche –au siège de l’UNESCO à Paris-, symbole de l’ascension de la culture et de l’éducation, réunissant les deux pôles projetés dans l’avenir.

 

Ces œuvres, souvent de taille gigantesque, sont conçues pour se conjuguer à l’espace, qu’il soit urbain ou naturel, afin de s’inscrire dans la continuité de l’Histoire :

« La première exigence dans mon travail a toujours été la relation de l’œuvre avec l’espace où elle est installée. Une sculpture détermine son propre espace à l’intérieur de l’espace plus vaste où nous vivons et nous mouvons. Si une œuvre transforme le lieu où elle est installée, elle acquiert véritablement une valeur de témoin de son temps et parvient à enrichir un contexte donné de nouvelles strates de mémoire. »

 

Dans les années 1970, Arnaldo Pomodoro s’adonne à une activité par    allèle : il conçoit des inventions utopiques, des mécanismes avec mouvement, à côté de projets architecturaux réalisables, tel celui du cimetière d’Urbino inspiré par les hypogées étrusques, qui remporte le concours en 1975 mais qui restera inachevé.

Entre 1982 et 2009, l’artiste réalisera aussi une vingtaine de scénographies -décors et costumes-, tant pour des pièces de théâtre (ex. : La Tempête de William Shakespeare en 1998, Antigone de Jean Anouilh en 1996) que des opéras (ex. : Semiramide de Gioacchino Rossini) donnés en Italie.

 

Sans cesse mû par l’idée de continuité, l’artiste enseigne l’art dès 1966 dans de prestigieuses universités américaines (Stanford, Berkeley, Mills College) et crée en 1995 à Milan, sa cité d’adoption, la Fondation Arnaldo Pomodoro destinée à conserver la mémoire de son œuvre, tout en soutenant la création contemporaine.

 

Fort d’une reconnaissance internationale dès 1967, Arnaldo Pomodoro a installé ses œuvres dans nombre de villes en Italie, à Sorrento, Rimini, Pesaro, Rome, Milan, Terni, Turin, Tivoli, Belluno, mais aussi à travers le monde, à Copenhague, Brisbane, Dublin, Los Angeles, New York, Charlotte (Caroline du Nord), Moscou, Paris.

Arnaldo Pomodoro est né en 1926 à Morciano di Romagna (Italie) dans une famille de la petite bourgeoisie, artisans doués et avocats d’État, mais dont le père, un hippy avant l’heure, finit par dilapider l’héritage. Après la Seconde Guerre mondiale qui a largement détruit son environnement, il doit renoncer aux études d’architecture mais devient géomètre : engagé dans le Génie civil à Pesaro, il participe à la reconstruction des bâtiments civils de la ville. Bientôt, au contact des étudiants de l’Institut d’Art, sa vocation d’artiste s’affirme et il s’initie à la création de bijoux dans un atelier d’orfèvrerie.

 

À Milan où il s’installe en 1954, il se lie à de nombreux artistes, parmi lesquels Lucio Fontana qui va s’avérer un maître et un père pour lui. Dès 1955, une galerie milanaise expose ses premières sculptures qui prennent alors la forme de petits tableaux sombres, faits de plomb et de ciment en relief, semblant illustrer la renaissance des cités au milieu de paysages désolés et donc la supériorité de la vie sur les forces destructrices (« La luna il sole la torre », 1955, « Il giardino nero », 1956, « Orizzonte », 1957).

frappé par l’écriture cunéiforme des tablettes mésopotamiennes, les papyrus égyptiens et le style graphique de Paul Klee -autant de découvertes faites en bibliothèque-, Pomodoro crée de grands panneaux muraux porteurs de glyphes illisibles fortement inspirés par ces signes.

 

À partir de 1956, il voyage aux États-Unis et en Europe. Tandis qu’il est marqué par sa rencontre avec Alberto Giacometti à Paris, au Museum of Modern Art de New York, la révélation des œuvres de Constantin Brancusi, avec leurs formes lisses d’une perfection abstraite et spirituelle, s’avère déterminante dans son évolution stylistique : « … j’ai été foudroyé. Ses sculptures m’ont causé une forte émotion au point de provoquer en moi un désir de destruction (…). Vision presque totémique. Je fus pris d’une rage intérieure. Ainsi m’est venue l’idée de casser et de ronger comme une larve dans le bois les solides de la géométrie euclidienne. »

 

C’est avec cette approche nouvelle du travail de la matière qu’Arnaldo Pomodoro participe au début des années 1960 à la formation du groupe italien Continuità, aux côtés de Novelli, Consagra, Tancredi, Turcato, Dorazio et Fontana, prônant une « esthétique du continu », définie comme « l'absence, l'incertitude de la limite » et s’attachant à la qualité formelle de l’œuvre.

 

Désormais l’artiste crée des sculptures en ronde-bosse d’échelle monumentale qui s’imposent dans leur environnement. Après avoir présenté en 1962 au Festival des Deux mondes de Spolète une œuvre en fer -un cylindre de 5,6 m de haut-, en 1963 il adopte le bronze doré et poli pour élaborer ses premières sphères, telle la Sfera grande, qui a coiffé le toit du pavillon italien de l’Exposition Universelle de Montréal en 1967 avant d’être installée devant le ministère des Affaires étrangères à Rome, ou la Sfera con sfera, sphère d’un diamètre de 4 m englobant une autre sphère et tournant autour d’elle, don de l’artiste au Vatican pour le cortile della Pigna. Un même exemplaire sera offert par l’Italie à l’ONU pour le 50e anniversaire de sa création et installé sur l’esplanade du siège à New York. Au fil du temps, Arnaldo Pomodoro en réalisera ainsi toute une série au diamètre variable, portant des noms différents et implantées dans divers espaces.

 

« Voilà ce qui me pousse à faire des sphères : c’est de casser ces formes parfaites et magiques afin d’en découvrir la fermentation interne, mystérieuse et vivante, monstrueuse et pure. Cet acte me libère d’une forme absolue. Je la détruis mais en même temps, je la démultiplie. Pour moi, l’œuvre de cette façon acquiert sa meilleure continuité : il ne s‘agit pas simplement d’un objet à consommer mais plutôt d’une réponse à un besoin de découverte qui se trouve en chacun de nous et qui reste insatisfait par la mécanicité industrielle. »

 

De fait, la forme parfaite, lisse et imposante créée dans un matériau noble évoquant l’orfèvrerie est entaillée dans la masse et laisse apparaître des zones où le bronze semble comme déchiqueté par une implosion survenue en son cœur : symbole d’énergie intérieure, de l’origine de la matière et de son évolution perpétuelle à l’échelle cosmologique mais aussi de fragilité révélée par ces blessures affleurantes, comme celles causées par l’Histoire.

Par ce jeu entre le visible et le caché, il s’agit de susciter l’exploration de ce monde mystérieux et infini qui se cache à l’intérieur de la matière comme au cœur des hommes. Ces œuvres munies d’un mécanisme révèlent en même temps la fascination de Pomodoro pour la technologie, de sorte qu’il recherche aussi une véritable continuité entre science et métaphysique.

Continuité dans le processus destruction-régénération mais aussi dans celui de l’élaboration des œuvres, fidèle à la tradition : étape du dessin préparatoire, suivie de la confection d’un plâtre grandeur nature, avant de confier la fonte à un fondeur.

 

Selon ces mêmes principes, Arnaldo Pomodoro crée nombre de sculptures monumentales à partir d’autres figures géométriques de base, notamment la colonne, la pyramide, le cube, le disque, le cône, tandis que certaines adoptent une forme ondulante (séries des Radars et des Papyrus) ou celle de l’arc, de la stèle, d’un livre ouvert. Ainsi le groupe Pietrarubbia (1975-2015) -en référence à un village de sa région natale détruit par la guerre- donnant à voir des signes indéchiffrables mais aussi une inscription bien lisible, « Je cherche à te ressusciter mais je n’y arrive pas » : œuvre porteuse de l’émotion de l’artiste et d’un message qui sera entendu puisque le village ressuscitera.

L’Histoire continue d’imprégner son travail, comme le suggère la présence récurrente de ces « glyphes », la portée des titres (ex. : l’Arche des pères fondateurs sur la place Garibaldi de Tivoli, Grande Porte Marco Polo, Exposition Universelle à Shanghai en 2010) ou l’œuvre elle-même (au centre de la Piazza Meda à Milan, Grande Disco fait référence à Léonard de Vinci ; à Marsala en Sicile, Moto terreno solare montre des fossiles tout en évoquant la civilisation minoenne). Et c’est aussi le cas de la technologie (Le Détecteur d’oscillation, hall central de Frito-Lay Inc. à Dallas), La Flèche –au siège de l’UNESCO à Paris-, symbole de l’ascension de la culture et de l’éducation, réunissant les deux pôles projetés dans l’avenir.

 

Ces œuvres, souvent de taille gigantesque, sont conçues pour se conjuguer à l’espace, qu’il soit urbain ou naturel, afin de s’inscrire dans la continuité de l’Histoire :

« La première exigence dans mon travail a toujours été la relation de l’œuvre avec l’espace où elle est installée. Une sculpture détermine son propre espace à l’intérieur de l’espace plus vaste où nous vivons et nous mouvons. Si une œuvre transforme le lieu où elle est installée, elle acquiert véritablement une valeur de témoin de son temps et parvient à enrichir un contexte donné de nouvelles strates de mémoire. »

 

Dans les années 1970, Arnaldo Pomodoro s’adonne à une activité par allèle : il conçoit des inventions utopiques, des mécanismes avec mouvement, à côté de projets architecturaux réalisables, tel celui du cimetière d’Urbino inspiré par les hypogées étrusques, qui remporte le concours en 1975 mais qui restera inachevé.

Entre 1982 et 2009, l’artiste réalisera aussi une vingtaine de scénographies -décors et costumes-, tant pour des pièces de théâtre (ex. : La Tempête de William Shakespeare en 1998, Antigone de Jean Anouilh en 1996) que des opéras (ex. : Semiramide de Gioacchino Rossini) donnés en Italie.

 

Sans cesse mû par l’idée de continuité, l’artiste enseigne l’art dès 1966 dans de prestigieuses universités américaines (Stanford, Berkeley, Mills College) et crée en 1995 à Milan, sa cité d’adoption, la Fondation Arnaldo Pomodoro destinée à conserver la mémoire de son œuvre, tout en soutenant la création contemporaine.

 

Fort d’une reconnaissance internationale dès 1967, Arnaldo Pomodoro a installé ses œuvres dans nombre de villes en Italie, à Sorrento, Rimini, Pesaro, Rome, Milan, Terni, Turin, Tivoli, Belluno, mais aussi à travers le monde, à Copenhague, Brisbane, Dublin, Los Angeles, New York, Charlotte (Caroline du Nord), Moscou, Paris.

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Expositions/Bibliographie

XXXIIe Biennale de Venise (salle personnelle), 1964

Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris, 1976

Sam Hunter, Arnaldo Pomodoro, 1982 (réédition italienne en 1995)

Columbus Museum of Art (Ohio), 1984

Hakone Open Air Museum, Kanagawa (Japon), 1994

Centre of Arts, Le Caire (Égypte), 1997

Reggia di Caserta (Palais royal de Caserte), 26 mai-30 septembre 2000 

Arnaldo Pomodoro dans les Jardins du Palais-Royal : sculptures 1962-2000, Paris, 15 avril-4 août 2002 (textes de Pierre Restany et de Jacqueline Risset)

Arnaldo Pomodoro e il museo Poldi Pezzoli : la Sala d'armi, Milan, 2004  

Fondazione Arnaldo Pomodoro : la collezione permanente, Milan, 2007 

Flaminio Gualdoni, Pomodoro, catalogo ragionato della scultura, 2007

Exposition à ciel ouvert dans la ville de Milan (Italie), décembre 2016

 

XXXIIe Biennale de Venise (salle personnelle), 1964

Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris, 1976

Sam Hunter, Arnaldo Pomodoro, 1982 (réédition italienne en 1995)

Columbus Museum of Art (Ohio), 1984

Hakone Open Air Museum, Kanagawa (Japon), 1994

Centre of Arts, Le Caire (Égypte), 1997

Reggia di Caserta (Palais royal de Caserte), 26 mai-30 septembre 2000

Arnaldo Pomodoro dans les Jardins du Palais-Royal : sculptures 1962-2000, Paris, 15 avril-4 août 2002 (textes de Pierre Restany et de Jacqueline Risset)

Arnaldo Pomodoro e il museo Poldi Pezzoli : la Sala d'armi, Milan, 2004

Fondazione Arnaldo Pomodoro : la collezione permanente, Milan, 2007

Flaminio Gualdoni, Pomodoro, catalogo ragionato della scultura, 2007

Exposition à ciel ouvert dans la ville de Milan (Italie), décembre 2016

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Revue de presse

https://www.lesechos.fr/week-end/culture/expositions/0211676964413-degustez-pomodoro-a-milan-2056001.php
http://www.lefigaro.fr/arts-expositions/2011/03/07/03015-20110307ARTFIG00686-arnaldo-pomodoro.php
http://www.lexpress.fr/diaporama/diapo-photo/culture/art/pomodoro-des-sculptures-a-geometrie-variable_986390.html
http://www.unesco.org/artcollection/NavigationAction.do?idOeuvre=3007&nouvelleLangue=fr
http://blogs.sciences-po.fr/recherche-icones-globe/2010/07/20/la-sphere-tournante-autour-de-la-sphere-darnoldo-pomodoro-cite-du-vatican/
http://www.lexpress.fr/culture/art/du-piano-pour-padre-pio_498579.html

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